Night & Day

Si tout comme moi, vous aimez débuter un week-end relax loin du tumulte. Faites vous plaisir avec de petites choses complètement compatibles avec l’idée de décroissance. Des odeurs, des images, des petits gestes qui font du bien. Ni chronophage, ni onéreux. Même lorsqu’on pense manquer de temps. On laisse de côté les séries américaines, le défilés de photos Instagram et les news anxiogènes. 

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Candidose part 12 – Une journée à Narbonne

Nous sommes lundi. Chez L’homme à la cocaïne, j’ai baissé pavillon devant mes inquiétudes, un week-end entier. Prouesse réalisé, applaudissements. A 8h30, le cérémonial : la transformation de l’homme en agent de maitrise soigné. Un costume deux pièces bleu dur, des chaussures noires formidablement cirées et une belle couche de gel coiffant, des chaussettes sans bouloches plus tard, il me dit avec un soupçon de douceur, une teinte suave plus moelleuse que mielleuse et une cuillère à café d’inquiétude. “Tu peux rester ici si tu veux”. Si je veux ? C’est une question ? Ou une affirmation suggestive. Comme s’il avait peur que je lui échappe, que je ne revienne jamais, il veut garder l’animal en captivité dans l’idée de le retrouver du soir même à tous les soirs de la vie.

Je décide d’honorer mon idée de départ. Aller à Narbonne. Profiter d’une journée ensoleillée. Le printemps s’est tellement fait attendre. Pourquoi le négliger.

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Candidose part 11 – l’homme à la cocaïne

Evoqué brièvement dans l’épisode 10, l’homme à la cocaïne est arrivé dans ma vie comme si j’avais du temps à perdre. Ce genre d’hommes qui raccourcissent tes ongles sans coupe-ongles tellement, tu les bouffes. Et j’aime le challenge de faire pousser des choses qui cassent; Ce sont définitivement mes jours de chance. Je n’ai pas envie de fuir et je m’accroche comme un crabe sur cette roche, déjà pleine d’algues.

Petit cancer de crabe que je suis, brave animal familial des plages, je laisse l’homme à la cocaïne me distraire. Nous ne sommes rien à proprement parler. Ni mari, ni femme, ni copain, copine. Ô grand Seigneur jamais ce temps aussi bien employé à ne rien faire, précisément avec quelqu’un qui ne signifie rien, n’avait été aussi vide et comblé. Le temps file comme des collants premiers prix, ou tous les collants à vrai dire, je me fais doucement arnaquer sur la consistance de ce temps que je passe avec lui.

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Mais Si ! Vous avez une religion

Sans surprise, je regarde une émission que personne ne regarde. Il s’agit : roulement de pots de yaourts ! De “Livrez-vous” ! Un programme hebdomadaire sur LCP dont je ne livrerez pas l’horaire justement. Sa diffusion me tombe dessus, un peu comme l’ennui dans un wagon.

Les invités étaient Yann Arthus Bertrand et Ségolène Royal. Je ne commenterai pas les interventions de Ségolène Royal, je suis déjà assez constipée comme ça.

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Ce qui m’a fait réfléchir ce mois-ci

 

CE MOIS CI J’AI RÂCLÉ LE WEB COMME UNE PÂTE DE GATEAU CHOCOLAT NOIR, POUR EN RETENIR LE MEILLEUR DU BRUT. CE N’EST PAS SUBVERSIF MAIS C’EST SANS DÉTOUR SANS CONCESSION.

TANTOT EN AVANCE SUR SON TEMPS ET DANS L’AIR DU TEMPS, COLINE SERREAU SE RACONTE DANS UN OUVRAGE SORTIE AUX EDITIONS ACTESUD, RAREMENT EN “PROMO” DONC VALEUR EN HAUSSE.

T’AS PAS DE MONNAIE, T’AS RIEN. C’EST TRISTE. MAIS AVEC SHIRLEY ON EN RIGOLE

COMMENT LES CARENCES ET L’EXCES DE SUCRE REND CON. A BON ENTENDEUR.

S’ENTRAINER À UTILISER SON INTUITION ET A SE CONNECTER À SES EMOTIONS, JE DIS OUI.

LE COMPTE INSTAGRAM DE VEXKING UN MESSAGE PRESQUE TOUS LES JOURS, POUR MOI EST TOUJOURS UNE BONNE IDEE. POUR CEUX NON-HABITUES A L’ANGLAIS, CA PEUT SPIRITUELLEMENT VOUS EXERCER AUSSI.

Candidose part 10 – Je suis “guérie” ou le duel

J’avais cru à une première guérison, il y a 3 semaines. Ne pas manger me donnait faim et je ne portais plus la barbe de père noël en pustules blanches. Mon flanc n’était plus piqué par un essaim d’abeilles imaginaires. Mais j’avais malheureusement lamentablement rechuté à cause d’une bouilloire mal détartrée.

Photo que j'ai mise sur le site de rencontre avec le (©) de Copyright - j'suis fun comme ça

Je devais être très stricte avec le calcaire, impitoyable avec les indices glycémiques.

Cependant, depuis que je fréquente l’homme à la cocaïne. Nous tairons son nom par raison évidente que je ne veux pas de procès, je revenais parmi les vivants de la vie quotidienne.

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Candidose part 9 – l’arrêt du café

Nous sommes début juin. Après moults hésitations, le printemps éprouve lassitude et désagrément  à se pointer, tel une acteur célèbre à un événement sponsorisé par Orangina.

Le printemps va t-il arriver ? Le suspense c’est vraiment quelque chose d’excitant en occident.

Je commence sérieusement à perdre du poids, j’ai l’énergie d’une tortue noyée dans une tasse de Verveine, des inflammations sous cutanées on dirait “freddy sort de la nuit” qui s’est pris un coup de soleil, du jambon Fleury Michon en moins sexy encore. C’est donc naturellement que je choisis de m’inscrire sur un site de rencontres.

Je remplis un profil ayant bien en tête de ne jamais être contactée par l’homme le plus bête du monde.

J’évite de faire le coup de la fille cultivée, vite démasquée. Je fais mieux.

Je fais le coup de la fille qui ne parle pas la même langue que toi tout en parlant français, trop forte l’abeille.

J’écarte pas mal de malappris qui, vexés comme des puces sous l’effet d’huile essentielle de géranium, m’affublent du doux et joli sobriquet de sacrée connasse.

Faire le tri parmi tous ces hommes qui me sollicitent me fait respecter d’avantage les agents des PTT dans les centre de Tri et les facteurs, comme ça au passage.

Je suis saisie par la peur. Ma poubelle numérique est beaucoup trop remplie.  Passais-je à côté de l’amour papillon dans le cœur ? Mon être tout entier tressaille. Cette angoisse s’eclipse rapidement, plus vite que extrasystole auriculaire de Sabine Azema dans Tanguy.

J’apprends surtout qu’à défaut, de me plaire, certains regards me font peur. J’écarte des profils affichant des yeux de coyote fous.  C’est donc naturellement que je choisis un homme qui se fait un rail de coke sur mon plan de travail de cuisine 1 minutes 37 chrono après avoir passé la porte d’entée. Il est maintenant sur mon canapé et me dit que je suis belle.

J’ai averti que sur sa photo, il avait l’air brut et méchant, et un peu moche. Il ne s’est pas vexé. J’étais conquise.

Je suis décidément pire qu’Amira Casar dans “Filles perdue Cheveux gras”.

Mon excuse : j’avais arrêté le café.

 

 

 

 

 

Candidose – Part 8 – Cercle vicieux 2

Tous les matins, au levé du lit, je vais bien. J’ai mal nullepart, je fais péter le parcours de randonnée format équerre 180°”, ce genre de je vais bien là.

Cependant, je peine à aller à la selle, je suis constipée. (Ici c’est pas glamour, il est temps de cliquer ailleurs ). Je bois énormément de café pour m’essorer et avoir cette impression de soulagement. Vous voyez de quoi je parle ? Expulser. L’homme le fait depuis plus longtemps que des courses au supermarché.

Café et lecture combo détente © featuring mes jambes

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Candidose part 7 – Le cercle vicieux numéro 1

Sur la voie d’une guérison, rien n’est jamais acquis.

Je comprends. Suivant une semaine d’un régime lentille/ porridge arrosé généreusement de lait de coco, j’ai cette irrépressible impression de me nourrir comme un nourrisson anorexique. Niveau gourmandise je suis à – 500% sur l’échelle d’une personne opérée des dents de sagesse.

Cependant, rompre ces habitudes, me fait irrémédiablement penchée sur une baisse de forme, et m’écarte de la guérison. La chance ne me quitte plus décidément…

Petit exemple : 

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Candidose Part 6 – La perte d’appétit

Nous sommes fin mai, et j’ai compris quelque chose. Que la candidose n’aime pas les lentilles.

Mes déjeuners sont constituées majoritairement de lentilles. Gustativement parlant je m’ennuie. Je suis privée de sensation de faim, gustativement parlant, ce n’est pas grave.

A chaque bouchée, l’impression de jouer à Docteur Maboule domine. Ca bippe beaucoup.

J’ai du mal à accepter ce nouveau régime sans merdes.

La bactérie candida a concrètement trouvé la maison d’hôte de l’année 2019.

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Candidose – Part 5 – Cannelle et Lentille Vertes du Puy

Le 18 mai, je suis comme un bulldozer dans mes armoires, je décolle le macadam de bouffe nocive de mes étagères.

J’ai l’impression d’être investie. Ce n’est pas une sorte d’épiphanie mais il y a quelque chose de grisant.

Se dire que oui : on peut se soigner seule. C’est galvanisant, d’être acteur de sa santé, d’être capable de se réparer, un peu comme superman après avoir pris une balle. Je suis euphorique.

 

Je mets en marche le programme, développer, factoriser et synthétiser, de mon cerveau.

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Candidose – les douleurs qu’on ne comprend pas – Part 3

Nous sommes le 16 mai 2019, et mon flan gauche est comme dardée par une fourche à foin aiguisée par un chef boucher. Mon imagination n’a aucune limite lorsqu’il s’agit de douleur. Mes selles ressemblent à un chien dalmatien. Noir et blanc. C’est officiel, ca ne va pas. Comme toute personne vivant au 21e siècle j’ai recherché bon an mal an la signification de mes symptômes sur les internets. Le premier réflexe : le dangereux auto-diagnostic.

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12 years a candidose – Part 2

Nous sommes le 15 mai. Le temps est agréable. Je dois écrire et j’en ai également envie. J’inspire et visualise déjà ma syntaxe maladroite décorer mes cahiers. J’ai faim. Cela m’arrive rarement, d’avoir réellement les crocs, de vouloir “niquer la bouffe”. J’en profite pour manger. Deux tartines de pain au levain avec de l’huile d’olive et je m’en vais.

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“Tout Quitter” d’Anais Vanel

Il s’agissait du dernier exemplaire en librairie caché, coincé entre “Saisis ta chance Calypso” et “C’était pas censé se passe comme ca”. Je n’y voyais aucun signe. L’écriture de cet ouvrage est d’une qualité autre.

Entre nous, au début du début, les phrases courtes et hachées m’ont un tantinet dérangées. Le rythme est rapide, le livre ne se lit pas vite, il se lit très très vite. L’auteure se déleste de mots en cascades, une qualité qui traduit (trahie) une certaine urgence, impatience, mais dans le bon sens. L’auteure ne tient plus, il faut tout dire, tout expulser, elle était en apnée. l’inspiration et l’expiration saccadées, elle donne naissance à quelque chose d’elle-même. Il fallait redonner vie. Ca c’est les premières pages. Puis ça ralentit, rythme tourbillon cassé par le passé. Un flashback. Et là, j’ai été prise.

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J’ai dit un gros mot, j’ai dit “Qualité de vie”

Je suis un individu beaucoup moins efficace qu’un robot mais ayant tout autant d’initiative.

Je relance donc le même programme de Tops pas Tops.

A la demande pas du tout générale.

Fallait pas appuyer sur le bouton. T’as qu’à tout quitter.

Photo d’illustration rien à voir© avec le C de copyright

Certains diront que j’écris bien, d’autres me connaissent.

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L’IMAGE DU JOUR

DÉCIDÉMENT J’ADORE LA CHINE.

L’actrice Hélène Rollès, comédienne phare du soap opera à la française “Les mystère de l’amour” diffusée sur TMC tous les week-end sans match de foot, sera l’invitée d’Emmanuel Macron, auprès du président chinois.

Comme une prophétie, lancée et passée inaperçue à une heure de non-écoute, que nous aurions un jour un président de notre génération, qui petit, aurait regardé les créations de Pat Le Guen. Chapeau bas.

Source ina

Fille sans estime de soi – Girl with very low self-esteem

Bonjour à tous les naufragés du web, qui par une combinaison hasardeuse de mots balancés comme une incantation magique dans les moteurs de recherche, ont atterris ici : bravo, vous n’avez strictement rien gagné.

Je me présente Sarah, de mon prénom, pas folichon, de mon état d’âme, je suis aspirante artiste.

Je ne suis ni issue d’une lignée d’artistes célèbres donc zéro crédibilité sur l’échelle de Bernard Montiel et peut-être pas talentueuse, à vérifier, par ceux qui possèdent la volonté d’un hamster qui court sur une roue.

Bref, j’ai pas fini de ne pas vous étonner.

Parce que j’ai décidé d’écrire un album et de ne pas chanter.

Leaule.

Ecrire et composer, c’est déjà un miracle de ma part, alors chanter, je pense qu’on verra d’abord la société Elior cotée en bourse capituler devant des techniciennes de surface.

C’est avec entrain et donc audace que j’explique ma démarche.

Je suis une jeune femme en rupture de stock d’estime d’elle-même depuis fort jadis d’antan longtemps aïeux, il se peut même que Yours truly n’en ai jamais eu, en magasin.

Au lieu de livrer des textes que je n’ai pas encore écrit, donc de publier un article en forme de page blanche, j’ai préféré vous rapprocher de moi, en écrivant un Top 10 des situations que nous avons peut-être vécu, vous et moi, ensemble. N’est-ce pas merveilleux, le vivre ensemble ?

Le titre de l’article est : vous avez enterré votre amour propre aux confins du noyaux d’abricot de la terre, vous n’êtes pas seul(e)s”. Bonne lecture, bien sûr.

Situation 1 – Les relations de travail

Vous n’identifiez pas les moments gênants durant lesquels une collaboratrice a été irrespectueuse. Ce sont vos collègues, qui, à la pause déjeuner, font la remarque.

“Elle a carrément critiqué ton déjeuner en disant que DITES DONC elle ne pourrait pas manger toutes ces patates qui rendent grosses et toutes ces pâtisseries avec tout ce sucre, qui scientifiquement prouvait la baisse de QI”.

Elle disait que vous étiez grosse et bête OKLM.

Situation 2 – Les rencontres en soirées d’appartement

Vous arrivez à la fameuse soirée. Les groupes de papotage sont formés. Ca rigole. Votre impératif : être aimé(e) pour l’éternité. Vous foncez dans une troupe telle une boule de bowling sur des quilles. “Alors ça gaze ?”. Expression à bannir, dorénavant connotée d’avantage pets de céleri branche que prises de nouvelles d’actualités. Votre tentative de prise de contact est un cri SOS partout dans les airs : j’ai besoin de flots d’amour, remplissez mon puit. Comme technique d’approche E.T a fait mieux.

Situation 3 – L’entretien d’embauche

Vous avez le syndrome de l’imposteur. Vous n’êtes à votre place nulle part. Vous vendez les compétences comme Macdonalds vend du produit local, bio et frais : c’est à dire très très mal.

Situation 4 – La tentative d’approche amicale

Vous faites des efforts. Vous vous êtes inscrits à un groupe de paroles. Les gens sont bienveillants. Votre temps de parole doit débuter et vous êtes bloquée. Vous angoissez ? Est-ce qu’il mate mes cheveux ? Cette coloration blond miel qui vire confiture de reine-claude, c’est moche. Ils regardent mon vernis écaillé ? Aïe les néons, façon vaisseaux extraterrestres qui se posent, font briller le teint. Je ressemble à un canard laqué sur une piste de danse des 70’s. Alors qu’en fait tout le monde s’en fout.

Situation 5 – Le déjeuner toute seule

Apparement, vous agissez comme si ce déjeuner en solo passait sur CNN. Comme dit Mikado, relax take it easy.

Situation 6 – La personne exécrable dans le train

Beaucoup de sièges sont restés libres tout partout pour ce trajet Cherbourg-Limoges (quelle surprise), cependant une octogénaire insiste pour s’asseoir sur SA place attitrée, que vous occupez naturellement. Elle tente de vous déloger comme un oignon cramé au fond d’une poêle, en grattant sans respect sur votre revêtement sensible. Vous rassemblez vos affaires et partez arrachée à la terre promise.

Situation 7 – Le dimanche en famille

Ces dix dernières années, l’ensemble des cousins cousines ont créé leur famille nucléaire. Le mariage, les enfants, la maison, la décoration Maison du Monde, le job de 9 à 5, pour les plus chanceux pas d’huissier de recouvrement de créances au cul : le bonheur déjà monté et livré assemblé. Dans toute cette perfection en dégringolade difficile de revendiquer, un statut de célibataire sans enfant, sans carrière, sans propriété, sans agenda surbooké, heureusement que dans tout ça, il y a cet homme convoité qui se moque de nous et qu’on n’arrive pas à retenir. Il sauve la mise.

Situation 8 – La mise en oeuvre de projet

La mise en oeuvre de projet, c’est bon pour la confiance en soi. Une excellente énergie s’amorce, on est plein d’entrain, plein de vie, on a envie, plein d’initiative ca bouillonne de partout. Si seulement, nous n’étions pas un putois en décomposition, une grosse merde qui transforme tout ce qu’elle touche en caca.

Situation 9 – Le lancement du dit projet

La projet est bouclé, prêt à partir. Grâce à l’intervention d’Inanna la déesse du vent et du soleil, vous avez réussi l’impensable. Terminer un truc. Même Tetris, votre escargot asthmatique domestique n’y croyait plus. C’est un miracle ordonné par l’alignement des planètes, si seulement vous aviez l’audace d’aller jusqu’à la poste.

Situation 10 – L’échec 

J’ai évité soigneusement, le premier rencard, car il est de notoriété d’en faire des articles entiers hautement satiriques pour ce sujet précisément.

Je ne laisserai personne comme un chien aux abois, j’établirai un Top 10 réel, bizarre des aides acquises pour remédier à ce trou de bazooka dans mon estime de soi.

On parlera alors de succès, tout n’est pas noir noir, ni blanc, c’est plutôt gris Michael Jackson.

 

 

 

 

 

2019 : Passion BD

Jusqu’à très récemment je ne lisais jamais d’ouvrages illustrés.

J’ai débuté l’exercice, il y a peu. J’ai exploré le monde de la bande dessinée essentiellement pour m’évader.

J’étais habituée aux ouvrages aussi épais qu’un dictionnaire, avec tous les mots du dictionnaire dedans justement.

Je me targuais d’enregistrer quelques citations littéraires bien senties. Et j’en étais bien vaniteuse.

Ces derniers mois, je rêvais d’excursions sans décoller mes fesses de mon canapé en velours.

J’ai choisi mes lectures au hasard, au gré de mes envies, séduite par un coup de crayon, par une signature fière comme celle de Zorro.

J’étais déjà très fan des duo Pacco-Motin, Dupuy-Berberian & de l’inénarrable Pénélope Bagieu.

J’ai découvert des artistes, d’autres univers dont les narrations m’ont transportées au delà de ce que je pouvais imaginer. J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai souri, j’ai exploré un patchwork Desigual d’émotions que je ne soupçonnais pas, j’ai été transportée comme un colis.

J’évite encore consciencieusement les bandes dessinées aventures-dragon-malfrat-avec-cache-œil de Jean-Marie Le Pen, femme fatale avec un buste si ferme qu’il menace le menton, donjons et rixes dans une allée sombre avec des flaques d’eau.

Mais trêves de blablateries, je livre illico mon Top découvertes bandes dessinées avant que mon écriture ait l’effet d’une tisane à la Valériane sur votre cerveau.

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S’installer à Toulouse et faire des rencontres

Le 16 janvier 2019, j’ai posé mes bagages au café de la gare Matabiau. Directement extirpée de la nuit parisienne ballottée dans un train de nuit comme postillonnée par la gare d’Austerlitz, j’étais catapultée devant un café brûlant, l’oeil hagard, à Toulouse.

Je ne réalisais pas le changement de ville et de vie, j’étais dans la lune et par là je veux dire : la tête dans mes fesses.

Je découvrais mon nouvel appartement, moins propre que je pensais, plus froid qu’envisagée mais plus grand qu’imaginée.

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Occitanie – Les Cévennes

Croyez-le ou pas vraiment, la photo ci-dessous m’a donné des envies de vacances.

Aucune ironie dans mes propos. L’homme est heureux, il montre ses dents. Le poisson a l’air de s’éclater aussi, ça donne envie. J’espère qu’il relâché le cétacé juste après le flash de l’appareil photo. Sinon ça craint, c’est cher payé la Polaroïd, la vie d’un animal.

Je me suis donc renseignée sur les endroits parsemés de lacs sympas où on nage accompagné de tout un rayon poissonnerie Auchan.

 

 

Je me suis rendue à Saint-Jean de Fos sur la route des Cévennes. Je n’ai pas pris le temps d’aller jusqu’au Pont du diable, mais c’est définitivement ma prochaine destination.

Il est clair que le Cévennes ne sont pas le rendez-vous de vacances des jeunes parisiens branchés en mal de verdure, qui sature du bitume. En terme d’accompagnement vous aurez, les enfants avec tuba et palmes, le mari en bermuda, la maman avec son balayage Jennifer Aniston et des retraités avec des bobs sur la tête, enfin toute l’échappée belle. Et concrètement, on en a cure. On est là pour se détendre, pas vrai ?

 

Venez plutôt à Paris, vous serez déçu.

Tel un vilain de mauvais film, pas du tout d’accord pour mourir, parce qu’une balle dans la tête, ca fait pas crever. Au contraire comme le Juvamine, ça ravigote.

Je reviens avec mes tops pas du top et je m’attaque à Paris.

Parce que Paris c’est pas la France. En revanche, comme la France, on l’aime ou on la quitte.

Sauf qu’une étude très sérieuse disséquée dans un article du nouvel Obs, mettait en lumière que quitter Paris relevait d’un fantasme. En gros, tout le monde veut se carapater mais personne n’ose.

Mais pourquoi donc ? Parce que :

Il faudrait planifier un potentiel déménagement. Si pousser le canapé pour y aspirer un peu de poussière, c’est déjà la conquête de Pluton, imaginer tout enlever et parachuter la cargaison dans un endroit pas du tout proche, une bonne cure de phosphore & on en reparle.

La solution : avoir plein plein d’argent comme Zlatan. Tout est calé, sans lever le petit doigt. Y’a qu’à patienter au Spa Barrère.

Tu ne veux pas quitter tes amis. Mais soyons honnête, t’as sûrement 30 ans, tes amis sont potentiellement en couple, ils ont des enfants ou pas. Bref, dans tous les cas, ils ne vivent pas seuls. Toi, t’es célibataire. Très seule. Paris (endroit excitant avec tout plein de monde partout) est magnifique mais replace difficilement un époux potentiel.

Solution : les gens fuient moins l’engagement comme la peste en Province, étude Ipsos à l’appui.

Tu es un vrai parisien ou francilien. Hormis à Paris, tu n’as aucun repère, même pas à Bordeaux. Il y a tout à refaire, tout à apprendre. C’est excitant mais aussi déroutant. C’est surtout dissuasif.

Solution : C’est possible de récréer toute une routine de vie. Cela reste le même pays. Ce n’est pas traverser le détroit de Gibraltar, débarquer en occident, pour échapper à une dictature militaire non plus, donc tout va bien.

La culture va te manquer. Les théâtres, la pléthore d’offres de séances ciné, les programmations des musées et expositions diverses, te laissent songeur, contemplatif et des fois tu te rêves en haut de l’affiche.

La solution : Une grosse dose de bonne foi. Avec un loyer de 1300 euros par mois, t’offrais-tu autre chose que les spectacles gratuits répertoriés en fin de liste sur Billetreduc ? Non.

Tu es en couple et Monsieur ou Madame ne veut pas quitter Paris. Cet(te) emmerdeur(se) a ses petites habitudes… de merde. Sa petite boulangerie, son petit café en bas, son petit resto préféré. Ce genre de truc, comme par hasard, ça se déménage pas.

Solution : larguer cet(te) emmerdeur(se) ou si vous aimez réellement cette personne, expliquez à cet(te) imbécile que la province c’est pas un cratère qui s’est pris une comète. Il existe des boulangeries et des restaurants aussi bons, et miracle, c’est moins cher.

Tu risques de voir personne débarquer. C’est une grosse claque dans la figure. Au fond, quitter la province, c’est aussi perdre des amis.

La solution : se dire qu’ils n’ont jamais vraiment été tes amis.

Il y a pas de boulot ! C’est pas l’information du siècle. Hormis infirmière ou ingénieur spécialisé dans des choses très pointues, c’est comme partout en France, le marché est tendu. D’ailleurs, les parisiens qui s’exilent créent leur activités, parce que ça recrute pas des masses. Hormis faire des oies en papier toute la sainte journée, vous ignorez quelle activité lancer, ni vu le doute en vous s’immiscer.

La solution : voir le numéro 2

Va falloir refaire son CV & étudier le peu d’entreprises qui recrutent. Une gymnastique aussi pénible qu’arpenter les Buttes Chaumont en plein cagnard avec des chaussures de drag-queen avec un marcassin sur le dos. Vous avez l’idée.

La solution : Vu comme ça : c’est une mission pour mission impossible.

Mais bonne nouvelle. Plus c’est pénible, plus l’effort paie. Ne perdez pas espoir, pensez à ces gens débarqués à Ellis Island avec deux cacahuètes dans leur veste en Yack.

Repasser des entretiens d’embauche et justifier qu’on ait tout plaquer à Paris sans paraitre borderline. Faire des triples flips double haut piquet avec ligament croisé intacte à la réception.

La solution : Travailler sa rhétorique. Dès que l’argu tient la route, vous dupliquez les versions à l’infini comme des Marvel. Technique Hollywood. Avoir les gens à l’usure.

Make Over Room : Clic-Clac Edition

 

Quitter Paris, c’est tout un art. On peut tout à fait échapper à Paris, tout en étant chez soi dans un studio… à Paris. Je vous ai perdu… mais c’est facile… de se perdre à Paris. J’ARRÊTE.

Installée à la Goutte d’or, quartier 0% gentrification, 0% caffè Latte, 0% carrot cake, 0% pancakes, la douceur hipster aisée n’est certainement pas d’actualité.

Inutile de faire l’inventaire des achats. Seuls vrais acquisitions mercantiles : ce miroir “Maison du Monde” pour 9 euros et des guirlandes Primark bradées à 1 euro grâce à un chef de rayon excédé et loquace :”virez moi-ce-bordel des étagères, j’en-ai-marre-de voir-ces-trucs-pas-du-tout-diminuer-et-même-que-c’est-deja-le-foutoir-dans-ce-grand-magasin-qui-sent-bon-lepolyester-et-lacrylique”. Le reste est issue de recup’ trouvée ici et là, surtout chez maman.

Ô combien il est sympathique d’avoir un petit havre de paix dans un quartier pas calme, grâce à trois combines.

1/ Mon clic clac est vert canard. J’ai donc opté pour toutes les couleurs possibles (drap, coussins, taie) sauf la couleur bois pourrie, le beige caca d’oie ou le chocolat-excrément, enfin le marron quoi.

2/j’ai pas acheté de tableau sans significations, qui représente je ne sais quoi, ou encore pire… un ananas. J’ai demandé à un collègue hypster de me faire un Végéta, il m’a fait un Sangohan. L’enfoiré.

3/J’ai mis de la paillette et du doré pour signaler que j’étais une jeune femme célibataire à Paris dans un 25m2 mais que je n’étais pas dépressive.

 

La Côte Est italienne d’Ancône à Numana

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L’été dernier, j’ai décidé de partir en vacances, seule.  Inutile de changer une équipe de un, qui gagne.

Je me suis rendue dans la région des Marches. Belle et peu touristique, j’ai passé d’excellentes vacances débarrassée de la foule fêtarde occidentale.

J’ai profité de quelques pécules, mis de côté, pour m’offrir un séjour de 2 semaines dans un 4 étoiles : le Seeport hôtel.

Je ne suis pas blindée, juste, je n’ai pas d’enfants.

C’est donc en groupe de 1 que j’ai effectué un petit circuit d’Ancône à Numana en passant par Sirolo. J’ai fait un saut à Rome et Perugia, puis un gros bond de 24h en Croatie. Bref, vacances fournies.

 

 

Un long week-end / de Paris à Avignon 2017

Le festival d’Avignon est terminé, tout le monde est rentré chez soi, pour certains dans la grisaille polluée parisienne clairsemée d’éclaircies providentielles.

Avant de retourner dans mon Nord-Est parisien pas chéri, j’ai eu le privilège de débarquer à Avignon pile-poil pour la dernière de la pièce de théâtre “Les parisiens” d’Olivier Py, acclamée par le public.

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“Nocturnal Animals” : pourquoi absolument voir cette oeuvre ?

Parce qu’il s’agit d’une oeuvre. Avec “A single man” j’avais déjà exploré l’esthétique de Tom Ford. La scénographie épurée et efficace, presque théâtrale. Le beau. Dans Nocturnal Animals je retrouve cette sophistication, cette culture de la beauté, cependant elle se confronte au chaos, pour à la fin ne faire qu’un avec lui.

Le Plot :

Susan, jeune femme issue d’une famille bourgeoise et très conservatrice, dirige une galerie d’art. Elle est aussi la femme d’un businessman fort beau, qui la trompe allègrement à chacun de ses déplacements “pour affaires”. Il n’y a plus vraiment d’amour, à côté de sa vie professionnelle et sociale, riche de tout ce vide, tout va bien, jusqu’à la réception d’un manuscrit au contenu particulièrement violent écrit par Edward son ex-mari…

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La réalisation du film est complètement maitrisé. La mise en scène minutieuse de Tom Ford est un pur régal pour tout cinéphile et elle serre impeccablement l’histoire. Un scénario implacable. On apprécie les silences, les non-dits, les incompréhensions.

Continue reading ““Nocturnal Animals” : pourquoi absolument voir cette oeuvre ?”

J’ai fait l’amour avec un con, il m’a même pas embrassée

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Il demeure situation pire que la solitude en couple, plus triste que se sentir seule avec personne avec soi, il y a se sentir seule avec quelqu’un à l’intérieur de soi.

J’etais d’une humeur insouciante, j’étais  dans le besoin d’exercices charnels. j’aurais dû jouer à Twister.

J’ai fait l’amour avec un con.

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Juste LE meilleur salon afro – métisse – européen

Ce que j’aime chez Dimitri ? Le métissage qui se lit sur son visage, la diversité de sa clientèle, qui est d’ailleurs à son image.

Des cadres dynamiques, de jolies étudiantes métisses, de magnifiques mamans noires, sûres d’elles, qui entrent au Planète Coiffure beauté comme dans leur salon.

Cette séance beauté qui a duré 2 heures, n’était pas du luxe, mes cheveux étaient dans un état catastrophique, pour ne pas dire caca-strophiques.

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Ils étaient secs, drus, cassés et un peu poreux, enfin la totale dans le champs sémantique du désert.

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Mais encore j’étais entre de bonnes mains.

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J’ai complètement oublié de demander quels produits la coiffeuse avait utilisé sur moi, car il s’agit d’un pure miracle… dans une boîte. Mes cheveux ont radicalement changé, et sur le long terme !

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imageIls sont bien moins secs qu’auparavant et se cassent plus rarement.

J’ai enfin, après une quinzaine d’années de vie à Paris, trouver MON salon ! J’espère qu’il ne fermera pas, comme ceux de Farida B.

P.S : la coupe ne semble pas moderne de dos… mais de face ça déboîte !

 

 

Le Summit Lodge Hotel de Whistler (Colombie-Britannique)

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Mois de mai, personne te plaît. Les nuages nous crachent dessus jusqu’au Canada, le temps est gris souris. Les randonnées sous la pluie, top délire méga groove, everybody.

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Après une journée complète à explorer les montagnes de Whistler sous les crachats du ciel, j’étais ravie de retrouver une chambre d’hôtel digne de ce nom.

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Ce sont les commentaires dithyrambiques d’anciens clients réservataires de l’hôtel, qui m’ont convaincue de brûler ma carte bleue au Summit Lodge Hotel de Whistler.

Quelques clics sur booking.com et 3 heures de covoiturage plus tard, me voilà devant ce bel hôtel quatre étoiles idéalement situé.

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Je m’avance vers une réceptionniste très agréable qui a la côte. Son bilinguisme fait mouche. Les français fatigués de baragouiner de l’anglais tout le temps, trouve cela bien reposant.

En tant que cliente au sourire chinois, et célibataire, j’ai traditionnellement droit à la chambre donnant sur l’ascenseur. En général ca passe où ca casse. Ca passait très bien au Summit Lodge Hotel.

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La chambre est très spacieuse, les produits de bains ne sont ni objets déco ni une arme chimique au phenoxyethanol. Que de la qualité créée par une maison de produits dermatologiques haut de gamme. La literie au top, la décoration frise la régression mais s’adapte à tous les âges. Savant mélange de peluches et de soie.

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Une cuisine aménagée s’invite également dans cette chambre dans laquelle je ne vais surement pas cuisiner mais avaler une pizza bien garnie d’Avalanche Pizza. Je m’enveloppe dans mon peignoir… aux anges.

L’hôtel est calme, très peu de passages et une bonne nuit en perspective.

 

 

 

 

 

 

Vancouver – Les Bonnes Adresses !

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Ce qui me plait particulièrement en Amérique du Nord et en Angleterre au niveau culinaire ? Le réel effort que font les restaurateurs pour créer et offrir une cuisine savoureuse, peu chère et composée de produits frais.

Les anglo-saxons ont tout à prouver, ils ne sont pas avares sur les portions et redoublent donc d’effort pour nous régaler sans nous ruiner.

Si à Paris, beaucoup d’établissements peuvent compter sur un malentendu, un turn over de clients et l’afflut de touristes non avertis, ici à Vancouver pas de carottes !

Pas de légumes trop salés, tout droit sortis d’une boite Daucy, pas de portions si peu généreuses, que le client est très prié de commander un dessert décongelé commandé chez le grossiste Delifrance.

Non, je ne vise personne.

Les francais méprisants et condescendants vous diront que les Américains du Nord sont des bouffeurs de Burgers gras et indigestes.

Il faut venir en terre canadienne pour vous rendre compte du contraire et que les préjugés ne contentent que ceux qui ne passent jamais la frontière ou le parking du club vacances de Punta Cana.

Mais Trêve de  blablateries, je livre mes bonnes adresses de Vancity, celles qui m’ont émoustillé les papilles. Et oui, il y a un veggie burger frites au menu.

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Wild Coffee and Bistro – Vancouver Island – Victoria

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J’ai beaucoup aimé cet endroit. L’ambiance y est calme et détendue. La barista est pleine d’énergie. Les pâtisseries y sont succulentes. J’ai commandé une généreuse part de tarte aux pommes surmontée de chantilly. Cela annonçait des plats futurs très garnis.

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Caffe Citadella – Vancouver – Quartier Olympic Village

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La personne qui dira du mal de Caffe Citadella sera sûrement de mauvaise foi. Le café y est terriblement excellent. Ils font le meilleur latte du système solaire. Il y a pas mal de places à l’étage dont un petit balcon et une terrasse où il est agréable de s’asseoir l’été. Je reprendrais l’avion 12h juste pour leur latte. Je suis folle.

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Little Moutain Cafe – Vancouver South West

Un peu excentré par apport au centre, cet établissement ferme tôt et n’accueille pas énormément de monde. Si vous êtes dans le coin et sur le chemin de la plage, ne passez pas à côté de ce havre de paix aux petits mets succulents, frais et sans prétention comme la quiche que j’ai choisi. Égale à leur nourriture, le personnel y est à croquer.

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Sophie’s Cosmic Café – Vancouver – Broadway-Kitsilano

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J’ai beaucoup aimé ce café. J’ai eu petit problème avec une serveuse un peu à l’ouest mais franchement le plat était tellement délicieux que j’ai pas hésité à le mettre dans cette liste. Je vous conseille vivement de prendre au petit déjeuner les œufs bénédicites Santa Fe Style posés sur du pain de maïs savoureux et qui tiennent au corps toute la journée.

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Homer St Coffee and Bar – Vancouver -entre Downtown et Yaletown

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J’y ai passé un très bon moment. Entre le serveur aux petits soins, une amie pleine d’anecdotes drôles et des cuisiniers bien mignons qui s’affairent au fourneau c’est bien le seul endroit qui m’a fait aimé le gravy.

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Jethro Café – Vancouver – quartier étudiant de UBC

C’est le café connu des affamés. Leur célèbres pancakes larges comme des roues de 4×4, plâtrent un estomac et concrètement ce serait pas terrible si c’était pas aussi terriblement bon. J’ai tout aimé. Des pommes rissolées à la sauce hollandaise abondante, petit estomac s’abstenir.

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EXTRAS

Sortir le soir et manger le matin aux aurores ? Pas de problème, il y a ce qu’il faut, Vancouver est une belle et très grande ville après tout.

Trois endroits sont propices aux rencontres durant les nuits de VanCity.

Les trois se trouvent dans le quartier de Gastown. Le vieux quartier de Vancouver coincé entre le coin touristique de Waterfront et la zone Triste de East Hastings.

The Alibi Room est un super endroit pour un after work sympathique avec en prime une petite ambiance faussement guindée plus hipster que bourgeoise.

The Cambie, c’est le melting-pot assuré. On y rencontre toutes les nationalités et de joyeux gaillards toujours prêts à rigoler.

Funky Winker Beans, on y va pour l’attitude Rock décalée et c’est même presque une institution dans la ville.

Pour ceux et celles qui se réveilleront difficilement dimanche matin, le Cafe Croissant de Blenz, bien meilleur que le café Starbucks insipide, vous réveillera en douceur !

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Partir au Canada – Pourquoi Vancouver plutôt que Montréal

Que ce soit pour les vacances ou pour s’y installer,Vancouver offre énormément d’avantages.

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La capitale de la Colombie-Britannique bénéficie d’une localisation exceptionnelle.

Logée au cœur des montagnes, à proximité des rocheuses et bordée par l’océan pacifique, cette métropole permet énormément d’activités en plein air.

Si Montréal possède une grande richesse culturelle à faire rougir Paris, la ville de Vancouver, est le paradis des amoureux de la nature.

C’est donc avec enthousiasme et grande motivation que je me suis aventurée dans le grand Ouest canadien.

A la clé des paysages somptueux, de l’activité physique revigorante en pleine nature, loin du bruit du trafic, du RER B et des néons de centres commerciaux.

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J’espère que ces quelques photos vous donneront envie de quitter le fourmillement, le stress et des centres ville pour vous réfugier quelques temps dans les montagnes au milieu des arbres et des ours !

 

Top 10 des phrases balancées aux gens qui souffrent d’Acné Adulte

Décoration Lush Londres

Me revoilà aux commandes des tops pas tip top. Aujourd’hui, au menu, du sébum en excès et de la confiance en soi en carence.

Les temps sont durs pour tout le monde, surtout pour ceux qui n’ont pas la peau lisse comme un bébé. Le visage étant la carte de visite des humains, lors des rencontres diverses et variées, un visage ravagé c’est pas mal compliqué.

J’ai finalement concocté pour soulager les âmes blessées, esseulées et malmenées par leur satané acné, un petit top revanchard qui aidera à museler n’importe quel connard.

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Voici le top 10 des questions mesquines et des réponses à sortir comme un prince.

10/ Est ce que tu te laves le visage au moins ?

Non, je trouve que c’est une perte de temps, comme parler avec toi.

9/ T’es parti voir un dermatologue ?

Non, plutôt un marabout, c’est plus efficace, en plus il peut faire revenir l’être aimé et retrouver mes clés.

8/ Tu te démaquilles bien au moins

Non le démaquillage c’est “out” ma chérie. La tendance en ce moment c’est le look “The revenant”.

7/ T’arrives à trouver un mec avec la tête que t’as ?

Non. Mais t’arrives à trouver la porte de chez toi avec le cerveau que t’as ?

Pas.

6/ Ooooh t’as plein de boutons !!!!

J’avais pas vu !!!! Mais c’est gentil de m’avertir au cas où j’ai ma phase Stevie Wonder.

5/ T’es moche, ça gâche ton visage

Quand tu parles, tu gâches ton visage.

4/ J’aimerais pas être à ta plaaaace !

Moi non pluuus ! T’ecouter c’est vraiment horriiiible.

3 / Je connais un truc, super contre les boutons, l’argile verte et le citron !

Je connais un truc super contre la soif ! L’eau !

2/ Je connais un truc imparable, le safran, 200 euros les 100g. Ca vaut le coup de manger des pâtes, toute l’année.

2 secondes, je vais à Bricorama, acheter une corde pour me pendre.

1/ C’est marrant je pensais que c’était un truc d’ado, les boutons.

C’est marrant, je pensais que les maladies ca n’arrivait qu’aux gens malades ! Trucs de ouf quoi.

J’ai épousé un con : l’histoire de presque toutes les femmes

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“j’ai épousé un con” d’Agnès Bouquet est le roman-marketing typique. La clientèle est unanime, ce roman possède un très bon titre. C’est un Scoop, appelez l’AFP. Entre celles qui pensent sincèrement avoir épousé le dernier des sagouins et les célibataires qui veulent se rassurer d’avoir effectivement fermé la porte à pléthore de sagouins… vous avez la somme des pigeons attrapés.

D’ailleurs, si je transformais l’article “j’ai fait l’amour avec un con” en roman, tu paries que Flammarion m’appellerait tout de suite. C’est un Scoop. Rappelez l’AFP.

Le style d’Agnès Bouquet est fluide. Elle écrit bien. Voilà. Fini pour les compliments.

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L’ouvrage est destiné à des femmes, qui de toute façon, ne liront par ce livre.

Pour sourire de la superficialité, de la bêtise de la protagoniste, il faut y croire un minimum.

“Fan de Lacan, mais lectrice inconditionnelle de Voici, Pépita est charmante, super socialisée tendance Saint-Germain-des-Prés/Saint-Tropez et dingue”. 

Un homme en pleine déchéance sociale se transforme en blate, c’est crédible. Pas la vie de Pépita.

Oui, parce que le personnage principal s’appelle Pépita.

Quand même.

L’ouvrage est sexiste à en crever au milieu de la ligne 6.

“Mais comment faire quand on veut tout : l’amour et la liberté, le sexe et la grossesse, la vie de famille mais pas la routine ? Un homme, un vrai, sans son intégrale des Bidochons et ses week-end pêche à la mouche ? Une femme avec le cerveau d’un homme et le corps de Nicole Kidman ? Vous le saurez en suivant avec hilarité une Pépita et un Roméo décidés à faire le spectacle au quotidien”.

Philippe Candeloro, président.

Dans les détails, Pépita est parisienne, dans le genre, je ne dépasse pas le périph’, à part en avion. Bon, certaines personnes pensent réellement qu’au delà du 75, y a le trou noir du cosmos et appellent une diligence pour 3 pâtés de maisons. Un point.

Les discussions entre Pépita et ses copines, m’ont valu, un trip à l’église, où j’ai prié en allumant des cierges, que Dieu nous préserve de ces gens là.

Et pourtant j’ai kiffé “les aventures” de Jack L’Eventreur.

Ce n’est pas un mauvais ouvrage que j’ai entamé, c’est ma foi en l’humanité.

C’est un cauchemar imprimé par CPI.

Suite à la lecture de ce livre, j’ai rêvé que la planète entière ne s’habillait qu’en gris, parce que le gris était le nouveau noir et par devoir, loyauté, crainte envers la mode, tout de monde ressemblait à des nuages du mois de mars.

La maigreur était revenue à la mode. Revenue ? C’est quoi mon problème. La maigreur continuait d’être à la mode et revêtait sa forme la plus pernicieuse, dans le sens où pour être considérée comme “baisable”, notre taille devait demeurer invisible derrière un goblet Starbucks.

Top 10 Hot Men des séries 90’s

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Il avaient 25-30 ans, ils était beaux, jeunes, fougueux ou fringuants. Ils étaient les nouveaux rebelles et campaient à merveille le rôle de l’énergumène aux beaux idéaux. Un savant mélange de Karl Marx et Coca Cola.

Dans le temps, on y croyait dur comme barre de fer, à leur 16 printemps à l’écran.

Aujourd’hui ils ont tous 45 ans. La plupart te font toujours de l’effet, mais il ne s’agit pas de savoir ce que sont devenus aujourd’hui ces bellâtres, mais bien de se replonger dans nos souvenirs.

Voici donc le top 10 des acteurs de séries qui ont volé tes 12 ans.

10/ Dustin Nguyen

Dans 21 Jump Street, il y avait bien Johnny Depp, mais il campait le rôle du “bleu”; et j’étais pas fan. J’ai surtout aimé le rôle du coéquipier japonais mystérieux, aussi mystérieux que sa fausse identité. Mais chut ! Je respecte celles qui n’ont jamais vu la série.

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9/ James Marsden et Richard Chevolleau (Boogies Diner)

Le duo d’étudiants-travailleurs pauvres n’a pas fait long feu à l’antenne. On ne déplore qu’une seule saison, cependant la frimousse espiègle de James et le charme de Richard a bien opéré.

BOOGIE'S DINER, Robin Stapler, Richard Chevolleau, James Marsden, Monika Schnarre, Zack Ward, Joy Tanner, 1994. (c)MTM.
(c) MTM

8/ Jared Leto dans My So Called Life (Angela 15 ans)

Ai-je vraiment besoin de présenter Jordan Catalano, le cauchemar de toute mère catho ?Un mec pareil me demande de braquer une banque, j’y vais mon frère, j’y vais !

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7/ Will Smith dans Fresh Prince (le prince de Bel Air)

Will Smith.. hier, aujourd’hui, demain. Comme Ribery le dit si poétiquement. J’ai Qu’ça QU’a dire !

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6/Jonathan Brandis dans Seaquest

Ce comédien talentueux, nous a quitté bien trop tôt. On l’a notamment aperçu dans le terrifiant “il est revenu”. Je garde le souvenir d’un acteur prometteur, à la bouille rassurante.

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5/Dean Cain dans Superman

Ce superbe americano-japonais a incarné Superman durant quatre saisons dans la série éponyme. Ok, il ne jouait pas le rôle d’un ado foufou, c’est vrai, mais ses yeux revolver & son regard qui tue, s’invitent dans tous les tops de la terre et même de Krypton !

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4/Richard Grieco dans Booker

Un homme magnifique à en faire décrocher ton appareil dentaire. Ce bel acteur possedait son propre spin off, après 21 jump street, la fameuse série Booker.

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3/Corin Nemec dans “Parker Lewis ne perd jamais”.

Ses chemises psychédéliques rendaient fou les daltoniens et ses combines était aussi élaborées que celles du Pentagone. Indécoiffable, indetronable, et aussi prêt à tout pour conserver ses privilèges, qu’un cheminot de la SNCF.
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2/Lamont Bentley dans Moesha

Mes chers amis, je ne suis pas nécrophile, j’aimais beaucoup ce personnage, au sourire ultra bright et au regard tendre et rieur. Il nous a quitté trop tôt.

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1/Mark Paul Gosselaar dans Sauvé par le gong

Il incarnait le personnage emblématique des sitcom pour ado des années 90. Toute sa petite bande a fait rêvé des millions d’ados qui fantasmaient de torturer mentalement leur proviseur et tout le corps professoral.
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