Méfiez-vous des femmes exceptionnelles, le livre que je n’ai pas fini

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C’est en lisant la 4e de couverture que j’ai décidé d’acheter ce livre. Claire Delannoy et ses mots étaient un mystère. Je ne savais ni quel écrivain elle était, ni sa façon de se réinventer à chaque ouvrage. L’inattendu… parce que j’rêve d’une David Bowie de l’écriture, Je fantasmais.

Ce que Claire proposait ? Une histoire d’amitié celle de 4 femmes. Un récit dans lequel s’élevait plusieurs voies (et voix) plusieurs destins, me plaisait.

Je ne suis pas la seule. Les lecteurs adorent développer des affects en pagaille, se retrouver éparpillés affectivement un peu partout dans chaque personnage. On multiplie les expériences émotionnelles, c’est jouissif.

J’ai rapidement décroché du roman de Claire Delannoy.

J’ai été ennuyé et était ennuyée, les personnages se confondent, se ressemblent, on ne sait plus qui est qui, qui fait quoi.

Ce n’est pas un problème de style ni d’écriture, après tout, l’écrivain à succès c’est elle, pas moi.

Claire a imaginé le personnage de Chris. L’a réalisé, âme belle et stature forte qui écrase litteralement les trois autres personnages féminins, qui auraient pu, ma foi, se fondre en un seul personnage âgé de moins de 15 ans. D’où la confusion générale entre elles.

J’ai férocement bataillé avec moi-même pour ne pas être exaspérée par ses “autres” femmes qui donnent envie à une poule de s’inscrire à des cours de batterie… honnêtement. Je sens l’auteure concentrer toute sa verve et sa belle plume sur le personnage de Chris. Malheureusement flanquée de riri, fifi et Loulou. Je ne sais pas…. J’imagine qu’un quatuor, c’est sûrement plus vendeur. A l’image du titre. Moins niaiseux qu’un sex and the city, difficilement plus intéressant que du Catherine Cusset. J’attendais plus de caractère dans les “characters”.  Dans amitié, il y a âme. Pourtant il y en a très peu insufflé dans ces personnages mi-bourgeoises mi-bohème qui évitent en ramant les caricatures qui blasent un lecteur. L’auteure freine un max pour éviter  les maisons en carton pâte de Wisteria Lane. On a quand même foncé dans le décor.

C’est plat comme les reliefs inexistants d’Hollande.

J’en suis navrée. Je lirais son premier roman, je suis intriguée par ma déception.

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