J’ai pris un bain de fôret au Parc de Sceaux

Une pratique venue du Japon qui m’a inspirée. J’ai découvert le rituel en feuilletant le magazine  “Santé Naturelle”.

Ce n’est pas une mode, c’est un besoin, un réel besoin.  J’ai été extirpée de la nature et je reviens à elle car j’en ai besoin. Mettre un mot sur la nécessité de s’immerger loin du béton, n’est pas utile, c’est nécessaire. Car il faut se le dire, ça ne sert à rien.

J’entends des voix partout & tout le temps comme les fous. Aux terrasses bondées, au centre commercial, en week-end shopping, sorties musées ou barbecue/ piscine, il y a l’occident tout entier qui crie.

Ne plus entendre de voisins s’entretuer, les éclats de rire forcés, les blagues douteuses jetées en l’air dans les cafés, les mères crier après leurs enfants qui crient pareil, ne plus entendre cette mélodie qui revient comme le boléro de Maurice Ravel le tout mal orchestré…  donne des airs angoissants. Sans ce brouhaha, on s’en sort très bien. Le silence me fait pas peur, à moi O.K !

Ne jamais dire “peut-être”, car “presque” ne compte jamais. On se perd dans la forêt où il n’y a pas de réseau, on fait pas les trucs à moitié.

Je m’amuse à me perdre et je m’amuse à rien dire. Des choses pas du tout ennuyantes.

 

Revenir chez soi, essayer de réparer ses problèmes d’acné & se préparer un brunch du soir, car on a ce grand luxe de jeûner pour l’effet détox. 🙂 Oui, parfois, c’est vraiment trop dur la vie d’occidentale.

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